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reims, capitale de l'art déco .diaporama2 { margin-bottom:5px; background-color:#edece2; font-size:11px; } function showpanorama(panoramaname) { javascript:window.open('panora' + panoramaname + '.htm','_blank','status=yes,top=450,left=450,width=420,height=300'); } function diapopos() { } 01/01/07 sommaire > toutes les destinations var menu2 = new magmenu(); menu2.add('',''); > autres destinations var menu3 = new magmenu(); var menu4 = new magmenu(); menu3.add('reims','../../../../dyn/controller/hblistperformpage?strreflex=122159'); menu4.add('reims','../../../../dyn/controller/poilistperformpage?productid=41102&strreflex=122159'); > hôtels > restaurants var menu5 = new magmenu(); menu5.add('reims','../../../../dyn/controller/poilistperformpage?productid=41104&strreflex=122159'); > sites touristiques tourisme et gastronomie délices rémois ville du champagne et du chocolat, reims compte également d'excellent bouchers, fromagers et boulangers pâtissiers. la gastronomie transalpine n'est pas en reste non plus, grâce à deux traiteurs d'exception. viamichelin > magazine > tourisme et gastronomie |envoyer à un ami |imprimer cet article | reims, capitale de l'art déco par georges rouzeau123456789101112 var diapoimgs = new array(); var tmpimg; tmpimg = new image(); tmpimg.src = '../img/tourisme-reims-diapo01.jpg'; diapoimgs.push(tmpimg); tmpimg = new image(); tmpimg.src = '../img/tourisme-reims-diapo02.jpg'; diapoimgs.push(tmpimg); tmpimg = new image(); tmpimg.src = '../img/tourisme-reims-diapo03.jpg'; diapoimgs.push(tmpimg); tmpimg = new image(); tmpimg.src = '../img/tourisme-reims-diapo04.jpg'; diapoimgs.push(tmpimg); tmpimg = new image(); tmpimg.src = '../img/tourisme-reims-diapo05.jpg'; diapoimgs.push(tmpimg); tmpimg = new image(); tmpimg.src = '../img/tourisme-reims-diapo06.jpg'; diapoimgs.push(tmpimg); tmpimg = new image(); tmpimg.src = '../img/tourisme-reims-diapo07.jpg'; diapoimgs.push(tmpimg); tmpimg = new image(); tmpimg.src = '../img/tourisme-reims-diapo08.jpg'; diapoimgs.push(tmpimg); tmpimg = new image(); tmpimg.src = '../img/tourisme-reims-diapo09.jpg'; diapoimgs.push(tmpimg); tmpimg = new image(); tmpimg.src = '../img/tourisme-reims-diapo10.jpg'; diapoimgs.push(tmpimg); tmpimg = new image(); tmpimg.src = '../img/tourisme-reims-diapo11.jpg'; diapoimgs.push(tmpimg); tmpimg = new image(); tmpimg.src = '../img/tourisme-reims-diapo12.jpg'; diapoimgs.push(tmpimg); © g. rouzeau/viamichelin, pascal strittdétruite totalement ou presque pendant la première guerre mondiale, reims va devenir après la guerre un bastion privilégié de l'art déco.une exposition remarquable et un parcours touristique inauguré récemment invitent à redécouvrir sous un nouveau jour la ville du sacre des rois de france.voir le plan de reims albert londres est à reims le 19 septembre 1914 quand la cathédrale des rois de france (25 y furent sacrés, de louis viii à charles x) brûle. le journaliste signe là son premier grand reportage. par la suite, les bombardements allemands vont détruire 80 % de la ville. au sortir de la guerre, reims devient un laboratoire de l'architecture française : environ 400 architectes vont travailler à la relever de ses ruines. la reconstruction (1920-1930), financée en partie par des fonds américains, privilégie un plan géométrique et fait la part belle aux rues et aux avenues larges en prévision du développement de l'automobile. fait remarquable, contrairement à bourges ou à chartres où le tissu urbain noie le plus beau monument de la ville, à reims, on aperçoit la cathédrale de partout grâce à un habile jeu de perspectives. dans cette période de l'après-guerre, les styles les plus divers - haussmannien, éclectique, moderniste - vont s'exprimer en toute liberté. l'art déco, en germe depuis les années 1910, y domine néanmoins d'une courte tête. la ville du baptême de clovis a donc décidé de mettre en valeur ce patrimoine grâce à un parcours pédestre touristique effectué avec un audio-guide. les exemples d'architecture art déco sont disséminés un peu partout dans la ville. il faut marcher lentement, le nez en l'air, pour apercevoir des céramiques, des frontons, des pans coupés, des sgraffittes, des vitraux, des verres moulés et des chapiteaux ioniques.© g. rouzeau/viamichelinpour une visite libre, nous vous conseillons de débuter, en sortant de la gare, par le cours et la place drouet-d'erlon, entièrement détruite au printemps 1918. en hauteur, vous apercevrez de grands pignons d'inspiration flamande, des bas-reliefs aux bouquets et volutes ioniques et des ferronneries stylisées. au n°91, l'immeuble abritant le journal l'éclaireur de l'est vaut vraiment le coup d'½il. la construction la plus surprenante reste la boulangerie salon de thé waïda (n°3-5) : asseyez-vous dans la salle du fond pour admirer les vitraux et les verres gravés de jacques simon, les mosaïques colorées et surtout les magnifiques boiseries en loupe, rehaussées de petits tableaux en marqueterie signalant les heures des repas et les mets qui y correspondent.le personnel de cette bonne adresse (voir article) a l'habitude de servir au milieu du crépitement des flashes des appareils photographiques. si vous voulez déjeunez ou prendre un verre sous une autre verrière signée jacques simon, rendez-vous au célèbre café du palais (voir article).© g. rouzeau/viamichelinl'autre belle avenue rémoise est le cours jean-baptiste langlet, destiné dans l'esprit de ses concepteurs, portevin et sainsaulieu,  à devenir les champs-élysées de la ville. c'est aujourd'hui une belle promenade orientée vers la tour nord de la cathédrale. de l'art déco au style haussmannien, le cours présente une grande diversité architecturale et de nombreuses ferronneries intéressantes. au n°41 se tient une maison de ville dessinée par le principal architecte art déco de reims, constant, qui présente de nombreux bas-reliefs et des volutes ioniques.juste à côté (au n°45), le « garage » d'une maison d'habitation signée marcel rousseau est surmonté d'une pergola et de grandes colonnes doriques. deux autres édifices art déco rémois méritent une visite à part entière : la bibliothèque carnegie et l'église saint-nicaise (accessible par la ligne de bus d, arrêt en face du palais de justice).© g. rouzeau/viamichelinla bibliothèque carnegiesitué place carnegie, derrière le chevet de la cathédrale, c'est le chef-d'½uvre de l'art déco rémois. elle fut entièrement financée par le célèbre mécène et philanthrope américain andrew carnegie (1835-1919) qui voyait dans la lecture « un rempart contre la barbarie ». le projet débute en 1921 sous les auspices de max sainsaulieu avant d'être achevé par son fils louis dans l'esprit art déco, en 1928 - la porte d'entrée sera exposée en 1925 à l'exposition des arts décoratifs de paris. derrière une façade très géométrique, le hall frappe par la munificence de son décor : fontaine (désormais sans eau) incarnant la source du savoir, panneaux de mosaïques avec incrustation d'onyx d'algérie et bandes de marbre vert, et enfin une extraordinaire lanterne en pendentif du maître-verrier jacques simon. les fonds de carnegie recèlent des trésors, notamment l'une des plus importantes collections de manuscrits mérovingiens de france. chaque jeudi, le conservateur sort un ouvrage précieux qu'il présente au public (inscription gratuite).© g. rouzeau/viamichelinl'église saint-nicaisecette église privée est située au c½ur de la cité jardin ouvrière du chemin-vert, ancêtre de nos modernes hlm. c'est l'industriel et philanthrope georges charbonneaux qui en confie les travaux (achevés en 1934) à jean-marcel auburtin, l'architecte de la salle pleyel à paris). de plan centré, l'église affiche à l'extérieur une grande sobriété. à l'intérieur, c'est une autre chanson : rené lalique a crée les petits lustres pendentifs, la colombe du saint-sacrement et des verrières en verre moulé en forme d'anges énigmatiques de toute beauté ; maurice denis a décoré de fresques les murs de deux absides des transepts et du baptistère. en sortant, allez admirer la grande variété des 617 logements de cette cité jardin : il n'y a pas moins de quatorze types de maisons, jumelles ou en bande, certaines dans un esprit alsacien à toitures en demi-croupe.tgv esten juin 2007, le centre ville de reims ne sera plus qu'à 45 minutes (contre 1h45 en moyenne actuellement) de paris par le tgv est, après la restauration de sa gare qui accueillera 8 allers-retours par jour ! toute la desserte s'effectuera derrière la gare, sur un nouveau parvis, dans le quartier de clairmarais, en pleine rénovation actuellement. la gare de reims sera reliée par ter à une toute nouvelle gare tgv située en pleine campagne à bezanne, à 6.5 km au sud-ouest de reims. cette gare d'interconnexion sera baptisée champagne-ardenne tgv. elle permettra de rejoindre directement en tgv la gare de l'est à paris, bien sûr, mais aussi les gares tgv d'île-de-france (aéroport charles de gaulle tgv, marne-la-vallée-chessy tgv, massy tgv), et des villes comme bordeaux, nantes, rennes, lille, strasbourg ou encore la gare lorraine tgv. autour de la gare, un nouveau quartier verra le jour, comprenant notamment un parc d'activités économiques, des logements, des hôtels, des restaurants. renseignements pratiques : www.tgvesteuropeen.comantonin daum : vase, décor de pastilles bleues, vers 1925.nancy, musée des beaux-artsl'exposition : «années folles, années d'ordre : l'art déco, de reims à new york»cette exposition du musée des beaux-arts de reims est d'ores et déjà un succès qui a attiré en un mois plus de 10 000 visiteurs. le style « art déco » tient son nom de l'exposition des arts décoratifs de paris de 1925. comme nous l'explique david liot, conservateur et commissaire de l'exposition, « l'art déco est un art de collage, difficile à décrire » : les références à l'antiquité gréco-romaine et aux styles français louis xv et restauration y côtoient le cubisme, le fauvisme, l'exotisme et même l'égyptophilie ! sans oublier un petit côté revanchard et cocardier pour se dégager des influences germaniques en cette période d'après-guerre. l'exposition commence par rendre hommage à deux enfants de la région : rené lalique, né près d'épernay, fera évoluer la technique du verre et deviendra l'un des représentants les plus célèbres de l'art déco ; raymond subes, maître ferronnier rémois, a réalisé des grilles pour la maison de champagne pomery, pour le fabricant de biscuits fossier et pour l'hôtel de ville. l'exposition embrasse l'art déco dans toutes ses manifestations puisque l'on y croise les tissus sublimes de sonia delaunay, des robes de paul poiret et jean patou, un paravent en laque de jean dunand, les boîtes cubistes en émail champlevé de jean goulden. élisabeth ii d'angleterre a même prêté un grand coffret du même jean goulden conçu pour exposer la plus ancienne coupe de champagne d'angleterre. dernier mérite de l'exposition, elle invite à retourner se promener dans les rues de reims.renseignements pratiques office de tourisme de la ville de reimswww.reims-tourisme.com bibliothèque carnegiewww.bm-reims.fr reims, ville art décowww.reimsartdeco.fr où dormir ? hôtel crystalce petit hôtel familial modeste, situé au fond d'un jardin le long du cours drouet-d'erlon, a conservé son ascenseur 1920 et sa décoration art déco d'origine dans le hall. 86, place drouet d'erlon51000 reims.tél. : +33 (0)3.26.88.44.44. fax : +33 (0)3.26.47.49.28e-mail : reservation@hotel-crystal.frwww.hotel-crystal.fr
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